Eric Dugardin
 
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Nouveau site internet depuis Novembre, à :
 
http://www.gout-et-vin.com/index.php


COURS OENOLOGIE
en 3h/12h/18h depuis 1995, OENOLOGIE à DOMICILE
depuis 1992,
me contacter au 06 60 69 54 21 ou dugardin-eric@wanadoo.fr
Offrez une SEANCE OENOLOGIE,
Eric Dugardin,
Sommelier Conseil 
"Goût et Vin"
Vice-Meilleur Sommelier de France 1987-1988 
Master of Port 1991
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INITIATION DEGUSTATION 
à
LILLE, DOUAI, CALAIS
Nouveau site internet depuis Novembre, à : http://www.gout-et-vin.com/index.php
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Le lundi 20 Février 2012 : une séance n°1 à 49€.
La 64ème promo débutera les Jeudis 5-13-19 Avril, puis 11, 24 et 31 Mai 2012, hors congés scolaires.
1) Dans les Salons MAROT , rue de Pas à Lille, depuis septembre 2011
2) A ALICE DELICE, LILLE, 5 Rue Esquermoise le Samedi après-midi de 14H30 à 17h30, tél : 03 20 10 01 83 depuis octobre 2010
3) A CALAIS, un VENDREDI SOIR sur deux de 19H30 à 21H30
4) LAMBRES-LEZ-DOUAI un lundi soir par mois de 20H à 22H30
ou
A DOMICILE sur demande...
ou chez votre caviste préféré...
NOUS CONTACTER AU 06 60 69 54 21

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EFFERVESCENCE ANGLAISE : Chapel Down : La production est en constante augmentation.
Et pourquoi pas du vin anglais ?

Vins pétillants, rosés ou blancs, les vins anglais se montrent de plus en plus ambitieux. De quoi inquiéter les spécialistes français... Oui, Jean-Claude Fourmon, propriétaire du champagne Joseph-Perrier, connaît Chapel Down, le producteur de vin pétillant du Kent. En fait, la plupart des producteurs de champagne ont entendu parler de ces nouveaux concurrents du Sud-Est de l'Angleterre. « Ce que vous trouverez dans le Kent sera très bon, estime-t-il. Chapel Down n'est pas mal... » Cela pourrait passer pour de fausses louanges. Mais il y a dix ans, très peu de producteurs de vin français savaient qu'il existait une concurrence sérieuse outre-Manche, et ils ignoraient encore plus les noms des vignobles. Les temps changent !
La culture du raisin dans le Kent remonte à l'époque romaine. Au XIIIe siècle, l'archevêque de Canterbury menait la plus grande production de vin du Moyen-âge, avec un immense vignoble à Teynham, près de Faversham. L'industrie moderne remonte aux années 70 et compte actuellement plus de 1 000  ha en Angleterre et au Pays de Galles. Elle connaît une augmentation de 45 % en tout juste 5 ans avec quelque 145 ha dans le Kent.
L'association des producteurs de vin britannique annonce de nouvelles plantations. D'ici à 2015, la production de vin anglais devrait atteindre 5,6  millions de bouteilles, dont 3,7 millions de vin pétillant.Les premiers vignerons avaient choisi des variétés allemandes. Mais grâce à un savoir-faire qui s'améliore, ils ont pu planter des raisins de meilleure qualité, principalement Chardonnay, Pinot Noir, Bacchus et Ortega.Le vin rouge ne représente que 10 % de la production, le reste est en blanc, rosé et pétillant. Et c'est le pétillant qui est le meilleur. Chapel Down à Tenterden, dans le Kent, est le leader. Ce vignoble appartient au Groupe de vins anglais, le plus grand producteur de vin du pays. Chapel Down possède 10 ha de vigne, dont du Chardonnay, Pinot Noir, Pinot Blanc, produit dans le Kent. Et 31 autres ha seront prêts pour la récolte cette année. Sa réserve, faite d'un mélange de Pinot Noir et Pinot Blanc est un pétillant qui a gagné quelques prix. Il est vendu 25 livres la bouteille. Sur la propriété Gusbourne, on a planté 20 ha de Chardonnay, Pinot Noir et Pinot Meunier. La première récolte a eu lieu en 2006 : quelque 10 000 bouteilles seront prêtes à envahir le marché cet été. Gusbourne a été acheté par un grand chirurgien sud-africain qui cherchait à investir dans une agriculture plus traditionnelle. Mais quand Andrew Weeber s'est rendu compte de la qualité du climat et des terres, il a décidé de faire du vin. Résultat  : le meilleur raisin d'Angleterre, selon ses dires. Il a engagé un manager, Jon Pollard, qui fait des études de viniculture au Plumpton College dans l'East Sussex. Aujourd'hui, Andrew fait des allers-retours en avion entre sa maison suisse et l'Angleterre pour suivre sa production de vin pétillant. «  Nous ne produisons pas un produit pour être en compétition avec les champagnes bon marché. Notre vin coûtera 22 livres la bouteille. Quant à notre blanc de blanc, qui vieillit une année supplémentaire, il coûtera 26 livres. Comme m'a dit un ami : sur un marché surchargé, il y a toujours de la place au sommet. Et c'est ce que nous visons. » Un climat idéal dans le Kent.
Andrew reste optimiste pour deux raisons, malgré le coût élevé : le savoir-faire des vignerons anglais et le climat. « Dans une région au sud de la ligne allant d'Hastings à l'estuaire de la Tamise il y a la chaleur et l'ensoleillement nécessaire pour faire du raisin pour du vin pétillant. Les grappes doivent mûrir mais avoir suffisamment d'acidité. S'il fait trop chaud, l'acidité s'en va. » Par ailleurs, le réchauffement climatique suggère que c'est ce qui se passe pour le champagne ! Dans ces conditions, Andrew estime avoir 100 ha de terre positionnés de la meilleure façon pour obtenir le meilleur raisin.
L'un de ses fans, c'est Jérôme Pont, du magasin Calais Vins, à Calais. Il vend toute la gamme de Chapel Down. « Le pinot blanc est un vin blanc très intéressant, original, épicé, avec un superbe arôme fruité. L'année 2003 est un très bon cru, avec un parfait équilibre. Le 2004 est aussi fruité et rafraîchissant. » La plupart de ces vins sont vendus à des touristes britanniques. Mais il organise aussi des cours d'oenologie pour ses clients français. Et le Sommelier Éric Dugardin les introduit aussi dans ses dégustations. « Il apprécie le vin anglais ! » Pas étonnant que les maisons de champagne regardent attentivement ce qui se passe dans le Kent !
George WARD et Florence PÉCRIAUX
 
Nord Littoral
http://www.nordlittoral.fr/actualite/pas_de_calais/Cote_d_Opale/2010/06/03/article_et_pourquoi_pas_du_vin_anglais.shtml

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Voici le retour de la 1ère soirée Moulin de Gassac de vendredi 23 Avril 2010. Conditions climatiques idéales en bordure de Deûle, jolie salle des « Toquées de la Cuisine » naturellement ventilée pour un itinéraire dégustation convivial. Soirée initialement prévue pour mes anciens stagiaires DEGUSTATION en 18H et communiquée à un public plus large pour la circonstance. (infos stage œnologie Lille, Douai ou Calais sur demande au 06 60 69 54 21)Précisions sur l’histoire des sélections parcellaires de Moulins, à la fin de ce document.
COMMENTAIRES PERSONNELS :
16 vins de la récolte 2009 (dont un 08) d’une superbe qualité, sans déséquilibre, sans faiblesse, avec au contraire de la subtilité dans les blancs, de la gourmandise dans le « Frizzante » Rosé rehaussé intelligemment cette année, avec du Muscat parfumé et « bousteur » des arômes variétaux des raisins rouges cabernet (cassis) et mourvèdre en sensations « accent circonflexe ».
Le Guihem rosé  (un classique assemblage 50/50 grenache, syrah) plutôt floral, baies rouges et poivre se révèle un rosé délicat. Les blancs mono-cépages Sauvignon (droit et frais, sec et ferme en bouche), Chardonnay (d’un corps enveloppant, minéral, sec et vif) sont surprenants d’équilibre.
L’Eraus blanc se distingue de son congénère sauvignon par la différence de terroirs, en terrasses calcaires, alors que le  précédent est sur sables et graviers. Il est savoureux, sa texture est plus aigüe, très aromatique et long ! A envisager sur les petits crustacés et fromages de chèvre.
« L’aguicheuse » Cuvée Faune déjà excellente l’année dernière avec sa dominante croquante viognier (abricot, violette), sa bouche droite et longue avec un corps « poudré » vous rappellera aux originales associations mets et vins avec la cuisine asiatique (sushis, curry, gingembre…) ou asperges vertes Sauce Mousseline, du Magreb (Tajine, taboulet), fromage de St Marcelin ou Félicien mais pas St Dugardin !
Les rouges sont mono-cépages d’abord avec le Merlot : nez très mur avec une touche caramélisée étonnant de volume, mais avec sa rondeur caractéristique. Sur viandes en sauce, fromages à pate lavée.
Le Cabernet Sauvignon se hisse à la concurrence de la Syrah dans une appréciation supérieure en densité de tanins, de pulpe de fruits mais au combien savoureux et destinés à une consommation plaisir et tonicité. Les tanins du Cabernet sont denses et enrobés, ceux de la Syrah sont serrés et onctueux à la fois. On choisira les grillades de Boeuf et Agneau pour le CS et terrines au poivre, tapenade, petits gibiers  pour la Syrah. N’oublions pas le Grenache qui recentre les jugements sur les classiques du climat d’origine (Espagne) avec souplesse, générosité et un corps décalé sur la longueur, très belle rémanence tapissante. Plutôt plats en sauce et fromage pate lavée ! La variété grenache s’assemble ensuite avec la syrah sur la cuvée on ne peut plus classique Guilhem rouge qui demeurera la valeur sûre après avoir bu et usé les assemblages suivants de cépages Bordelais et Languedociens.
Cuvée Elyse  ou Albaran ont développé les divergences chez les couples de visiteurs : Madame « Y » a préféré Elyse pour la touche séveuse et figuée de la Syrah, la densité de ses tanins et son équilibre. Monsieur Z lui, retrouvait en Albaran un style « cavalier » (surgissant de la nuit…)sombre en couleur, profond, un peu austère actuellement mais dissimulant beaucoup de vertus. Le plus consommé et épuisé en soirée fut le Sol de Landoc (étiquette rouge). Celui-là est le Dom Quichotte de la soirée, de ses ailes il a rassemblé tout le monde sans esbrouffe ! Pour terminer le Mazet du levant plus racé (Cabernet S., Grenache et Merlot) pourpre violine, nez sur le terroir nuancé fruits-terre-fumé-épices avec droiture, franc et volumineux, large et rémanent, avec une allonge très gourmande pour une belle clôture à faire savoir sans modération !!!
Eric Dugardin
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LE MOULIN DE GASSAC
Les sélections parcellaires des meilleurs terroirs languedociens
NAISSANCE:
Il fallait arrêter l'arrachage des meilleurs vignes en coteaux, arrachage financé par l'argent de Bruxelles ; sachant qu'avec les vieilles vignes en coteaux disparaissait le vignoble le plus original du Languedoc, le vignoble épargné par la vague de banalisation qui marque la fin du siècle.
En 1991, farouchement opposé à l'arrachage des vieilles vignes, la famille Guibert démarre un partenariat avec les vignerons de Villeveyrac d'abord et Puilacher ensuite. Un cahier des charges précis est établi afin de créer et élaborer des vins languedociens.

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7 CHAMPAGNES PAS CHERS EN DECEMBRE 2009
 
Les catalogues tombent dans vos boites aux lettres, les grandes affiches murales annoncent les festivités. 9€, 8€90 est-ce possible en 2010. La Champagne n’était pas touchée par la crise viticole, forte de sa politique régionale, de sa réglementation unique et de son image festive mondiale. A l’approche des fêtes sur un marché qui souffre pour d’autres raisons que la baisse de consommation en France, il faut anticiper. Je vous invite à la lecture en attendant le jour «N» de Noêl ou Nouvel An.
9 Champagnes d’appellation d’origine dont 2 grandes marques pour le plaisir vendredi dernier. En apparence les robes sont à peu près comparables et c’est dans une vision positive, car la brillance, l’éclat et l’intensité sont « de mise » pour cette influence appétissante.. Normalement un Champagne Blanc de noirs et le millésimé en général sont parés d’un doré plus prononcé. La cause étant le murissement plus long d’un minimum de 3 ans pour un Millésimé face à un BSA (Brut sans année) on ne s’étonnera pas que les robes d’un Brut classique soient  naturellement or pâle en « Campagnie ». Les Champagnes de type blanc de Noirs, sont quand à eux, élaborés uniquement avec des raisins noirs, immédiatement pressés pour éviter la coloration au contact de la peau du raisin et se parent très vite d’un jaune plus accentué. La Bulle apporte « sa craie » à l’édifice dans le domaine du conditionnement visuel : c’est la dynamique de cette effervescence visuelle qui nous fera immédiatement saliver. La taille microscopique de la bulle et son fourmillement vertical et « irruptif », jaillira d’intensité selon la forme du verre, sa finesse et surtout la teneur en bactéries ou micro-fibres chargées d’oxygène, qui tapisse le buvant (paroi du verre) avant le service. La température se doit justement d’être entre 7 et 9°C, afin de progresser rapidement au contact de l’atmosphère ambiante.
Conséquences sur notre « banc d’essai », les notes aromatiques sont d’une intensité variable avec plus ou moins de générosité (influence de l’alcool) et de facilité ou complexité d’approche olfactive (influence du sol sur la complexité des jus de raisin frais). L’identité des arômes va de la classique odeur de noisette et fruits secs ou viennoiserie (raisin Chardonnay), aux odeurs de craie humide (influence terroir), d’acacias, en passant par le végétal, la chlorophyle, les fruits confits, ou fruits frais, à pépins essentiellement (influence du soleil) ! On constatera que les odeurs se rapprochant de la confiserie seraient plutôt dues à un rajout abusif de sucre durant l’élaboration (Chaptalisation ou Macquérisation).
En bouche, les approches gustatives  priment en général avec les termes d’élégance et d’équilibre. Cela s’avère positif sur les petits prix, à condition que la suite des sensations, ne soit pas alourdie par le sucre ajouté avant le bouchage définitif et sa liqueur d’expédition (Dosage en vin très sucré, déterminant le type Extra-brut, Brut, ou Demi-sec etc). Les Champagnes qui donnent la sensation d’être délectables avec « minéralité prolongée » en bouche et salivante, sont les plus appréciables. Les autres, s’identifiant avec une impression de gras, de lourdeur embaumante, ou d’épaisseur « tapissante » sont du ressort de l’artificiel, du maquillé par l’œnologie industrielle ! Concrètement parmi les quelques vins « grapillés » en grande surface et chez le caviste, nous avons dans l’ordre des prix, apprécié le « Hubert de Claminger » brut à moins de 9€ chez Carrefour (robe or pâle, bulles très fines , vivacité moyenne. Nez primaire par son caractère fruité et simple, mais avec une maturité de fruit assez confite, associée à des agrumes. Un plaisir présent, mais fugace, car rattrapé par une évolution généreuse, voire capiteuse sur des notes sucrées…Bouche dense avec de la richesse au détriment de l’élégance. Equilibre gras et tanniques par ses sensations de peaux et une pointe de sécheresse. Le corps est riche (nous aimons cela dans le Nord), presque lourd ! Pour ce prix là, il donnera certainement satisfaction au repas de Noël, festif et facile d’association. A Auchan avant la promotion « ras de la vigne » la dépense de 15€  avant de passer à 8€ concerna la Cuvée de Eric Legrand situé dans l’Aube : robe comparable au précédent avec une vivacité de bulles plus importante, le nez est d’un style « vineux » à dominante fruits jaunes et nuancé de douceur. L’ensemble est riche. Il faut souligner que les raisins de l’Aube bénéficient normalement de plus de soleil et le Raisin rouge Pinot Noir s’y trouve majoritaire. La bouche confirme cette approche par une sensation d’ensemble riche, mais au détriment du volume ou du corps. C’est dommage, car c’est ce que l’on attend d’un Champagne du sud, ou issu de Pinot noir. La longueur en fin de bouche est plutôt réservée, mais donne l’impression de pouvoir progresser avec quelques mois de vieillissement…donc pour Noël 2010 ! Au milieu des achats, un Champagne de petit producteur apporté par Vincent (un participant) présentait le plus bel aspect : jaune or, lumineux avec un joli cordon de bulles (il faut préciser que tous les vins étaient cachés et servis entre 8 et 11° sans ordre de prix, sauf les 2 derniers à plus de 30). Nez intense et élégant, avec du corps et une complexité agréable, dominante florale des arômes, notes d’agrûmes, de miel avec une belle sensation de minéralité (craie-iode). Bouche vive et dense à la fois, volumineux, donc équilibré. Ensemble franc, avec une persistance agréable. Bien noté, il coûte moins de 15€, mais il faut le faire venir. Paul Guerre et Fils à Venteuil ! Le suivant monte en prix, vient d’un caviste. La robe est or pâle, le cordon est discret, le nez généreux avec des notes d’évolution, de beurre et de noix, le corps est intéressant, avec une complexité plus effacée. Evolution sur peaux de pommes et pépins. Bouche élégante dans son approche, facile avec une vivacité très prononcée et un volume de facture moyenne. Bouquet à dominante agrumes avec une co-notation de noix. Charles Monthibault au Savour Club 17€40. Le suivant à moins de 16€ présente des bulles discrètes, un nez facile, friand et expressif. Complexité légère, notes de tilleul et de craie, évoluant sur plus de floral. Agréable malgré sa faible intensité .La bouche est franche et aussi facile, l’équilibre et marqué par la vivacité (acidité) et la jeunesse des arômes. Le corps est léger mais c’est un vin digeste. Champagne Roger Manceaux à Rilly la Montagne,  Cave La Vigneraie à Nieppe. Le suivant est un Champagne Grand Crus, car issu de l’un des 17 villages reconnus : Bouzy, il n’est donc pas issu d’assemblages de différents villages comme de tradition dans le négoce. La robe est d’or soutenu, les bulles fines et vivace. Nez intense et frais sur le fruit mur avec une certaine netteté et du plaisir. Evolution plus marqué par l’influence de la craie, avec des petites notes végétales (ensemble donc non maquillé par le sucre). Bouche franche, vive et dense. Caractère vineux, mais dépassé par la vigueur de son acidité à cœur (récolte 2007 majoritaire probablement) Bouquet devenant plus végétal et assez difficile à ce stade de la dégustation. Dommage car son approche était intéressante et prometteuse, il faut souligner la netteté des arômes et le caractère du village Grand Cru. A revoir. Comptoir des Vins Gourmands à Lille, 17€ environ. Le dernier  du créneau de prix de base, avait la même allure dans son aspect visuel, un nez intense, frais et franc d’arômes avec une certaine typicité s’identifiant aux arômes de gaufrette, des notes florales et fruitées, fraicheur et une certaine gourmandise. Bouche élégante, volumineuse et envahissante. Corps immédiatement prolongé, avec une amertume agréable, texture ferme, soutenue par la craie, bel équilibre de saveurs, dans un style longiligne et de belle finalité. Canard Duchêne brut, à Carrefour !

Pour le plaisir cette dégustation sympathique et instructive fut clôturée par 2 marques haut de gamme que sont le Jacquesson et le Bollinger commercialisés entre 33 et 38€ la bouteille. Ces Champagnes sont d’une dimension supérieure en volume, élégance et persistance, mais ont l’inconvénient de couter au minimum le double de prix, ou plus. Ils n’entrent pas dans ce chapitre ici développé, mais pourraient aussi faire l’objet de certaines déceptions. Il reste à savoir que le kilo de raisin en Champagne coute  en moyenne à peu près 5€ avant d’être vendangé, vinifié, assemblé et mûri un minimum de 15 mois après tirage en bouteille. Il faut 1.3kg de raisin pour une bouteille. Et aucun raisin ne peut provenir de l’extérieur de la « délimitation Champagne ».
 
Il est temps d’apprécier les vrais Champagnes sans sucre en acceptant les saveurs amères de fin de bouche, comparables à la peau épaisse des raisins nobles et au profit de sensations tactiles plus sensibles et plus envahissantes. Ces amers sont bien plus présents dans des pétillants de Montlouis que dans un Champagne soit disant « brut », dont la réglementation permet jusqu’à 15 grammes de sucre au litre, bien après la chaptalisation des mouts frais et de la liqueur de tirage destinée à provoquer la dite 2ème fermentation en bouteille ! Cet usage n’est pas essentiellement la faute des vignerons, mais d’une réglementation d’avant-guerre. Tant que le consommateur ne fera pas « pression » sur une sensibilisation du GOÛT sans sucre ajouté, le vigneron ne sera pas incité à consacrer les 2/3 de sa récolte à ce style plus pur d’élaboration ! Il est évident que cela ne passera pas par les Champagnes à 9€ la bouteille !
Santé à tous et bonheur pendant ces fêtes de fin d’année et au delà de la Champagne.
Eric Dugardin
Le 23 décembre 2009


LES SALONS REGIONAUX DU VIN, C'EST PARTI !

http://www.vins-de-terroir.com/ visionnez la vidéo en façade,...enregistrement ...
Eric Dugardin itinéraire découverte pour le Salon de seclin

Du Vendredi 30 Avril au Lundi 3 Mai 2010
Je vous propose l’itinéraire suivant en vous procurant le plan à l’entrée (Pensez à apporter votre verre, sinon il vous en coûtera 2€).

Faites-vous la bouche en Alsace chez Bernard Reibel ou Chez Marin Faudot le Jurassien ou chez Delorme en Côte Chalonnaise pour un Crémant agréable et salivant ! Chez le premier, joli comparatif de Riesling sur 3 terroirs et 3 millésimes, de l’Hannenberg 07 très élégant avec un chouia de sucres résiduels, suivi du 2000 Rittesberg sur le miel, la cire et le pétrôle typique des terroirs granitiques et de conclure avec un excellent 2002 en Weingarten d’une maturité aromatique  de V.T*. La bouche est encore plus élégante avec une très belle harmonie appuyée sur la minéralité tout en étant très sec, comme le précédent. Chez le 2ème vigneron, le Savagnin et le Chardonnay se déclinent sous l’AOC Arbois avant de goutter la version rouge en Poulsard ou Pinot Noir qui rivalisent avec les Bourgognes du 3ème. Réservez le Vin de Paille ou le grand Vin jaune pour le dimanche soir… les sympathiques vignerons de Beaumes de Venise sont là pour vanter les différents terroirs de la récente AOC de Cru désormais rouges depuis 2005. La déclinaison de Muscats VDN en rose, blanc jeune, fermenté en fut ou vieillis 5 ans est inégalée, à moins d’aller au stand Cazes où se trouve le même Muscat dont l’élégance est devenu légendaire chez les Sommeliers (voire aussi le millésime 96 marqué par sa robe ambrée), la cuvée Credo initialement en Cabernet et Merlot est complètement transformée ds le choix de cépages, avec des rendements de 28hl/ha et une concentration exceptionnelle...le prix la surplombe !

Découverte au stand de Bordeaux rouge du château Les Laudes, avec 3 étiquettes de St Emilion en 2007 puis 2006, d’un domaine repris en 2005 et toujours conseillé par Stéphane Derenoncourt.

A 7, 13 et 17€ de progression  pour 3 rapport qualité-prix intéressants et misant sur une belle qualité de texture ! Dans la continuité géographique, le bien connu Cht de Biran d’AOC Pécharmant fidèle au poste ne possède la cuvée Bacchus plus que ds le millésime 2005 dont les notes de Havanes font leur apparition sur le Cassis et le Cèdre caractéristique de cette cuvée.

Le Sud-ouest est à l’honneur avec le Madiran Domaine Crampilh aussi bien représenté en rouge qu’en blanc de cépage Petit Manseng pour la version moelleuse de l’AOC Pacherenc . Dans la foulée le fameux Gaillac (Tarn) représenté par le Domaine Labarthe vous permettra de distinguer les arômes de pomme du raisin Mauzac seul, à coté de l’excellent assemblage blanc de la Cuvée Héritage. Le Braucol, cépage traditionnel en rouge, plutôt minéral et de soif malgré son corps progressif succédera au déroutant « Prunelart » profond-violine, d’une franche gaillardise et d’une volupté de tanin excellente sur la réglisse, la violette et le raisin pulpeux. A ne pas louper !

Sauternes est représenté pour la première fois par l’excellent Château Haut Bergeron situé à Preignac, près du fameux Suduiraut. La version blanc sec en AOC Graves cuvée « La Fleur de Pin » vous facilitera la progression au Sauternes en passant par un rouge équilibré sur le fruit. Le 2007 du Sauternes est excellent de pureté aromatique et d’équilibre entre la fleur de vigne, l’abricot confit et une assise de bouquet marqué par son grand classicisme brillant et opposé au jeux de mot SAU« TERNES ». Le coup de cœur revient au Cht de Suronde qui n’a rien de Girondin, puisqu’il se situe en terre Angevine sur sols schisteux. Pour la première fois à Seclin ce domaine devenu star grâce au précédent proprio Mr Poirel est géré aujourd’hui par 8 associés dont des nordistes (encore)… Je vous invite à déguster en VDT le cépage Sauvignon suivi du Chenin sur le même terroir, mais autorisé, lui, en AOC Anjou. C’est magnifique d’expression, d’élégance et de bouquet. Terroir plus apparent que le raisin avec du fleuri, du minéral-fumé et du raisin mélé. Bouche avec autant de plaisir en type sec, salivant surmonté d’un gras délectable, dépéchez-vous car après cela ce sont les Ctx du Layon et la grande classe du Quart de Chaûme en plusieurs millésimes, mais...il faut montrer patte blanche pour comparer la grandeur du 2005 aux autres…

* V.T.= vendanges tardives de raisins atteint de botrytis cinéréa favorisant une grde concentration en sucres et acidité...VDT = vin de table



FOIRE AUX VINS
 
Pas de dégustation VIP à Carrefour en septembre dernier, dommage ce sont des repères en moins. Néanmoins sur leur catalogue, des « devenus classiques » comme le Chablis de chez Brocard, Macon Village blanc de Verget à 9.90, un Cote du Rhône Dom. Richaud de 2007 à 11.90
Par contre Auchan a misé sur la présence des vignerons Bordelais  à différents endroits.
Les Revues débordent d’infos, vous pouvez faire confiance à J. Dupont dans « Le Point » Gerbelle & Co dans la RVF, Bettane et Desseauve, Burtschy, Smith etc.
 
Voici ce que j’ai relevé à Auchan : Bordeaux à 9.95 Fougas Maldoror 06 une référence en Côtes de Bourg et Puygueraud 06. Joanin Bécot 07 ( du super travail, pulpeux et tonique, frais et profond, structuré et soyeux à la fois), Le Thil 07 rouge et blanc à 9.95€ sous l’impulsion de Stéphane Derenoncourt.
Un cran au-dessus La Fleur de Bouard (propriété d’Angélus  et Chasse spleen à 17.95). Et encore au-dessus : Clos l’Oratoire et le magnifique Rol Valentin (St Emilion de Thierry Prissette l’ex Lillois) d’une volupté inégalable.
 
A Casino : 2 références qui m’ont fait réagir :
Le Santenay Vieilles Vignes 07 Dom. Borgeot 11.50€ et le Beaumes de Venise rouge « Les Garrigues » Cuvée d’Eric Beaumard (Vice-Meilleur Sommelier du Monde) à 6.95€
 
A Monoprix : Beaune 1er Crus Clos de la Mousse de Bouchard P&fis 23.90€
Beaune 1er Crus Blanc du Chateau de Bouchard P&fis 23.90€
Costières de Nîmes :Château de Nages « le Vieux Pin »  07 4€40
 
Au Savour club : excellent Luberon blanc 08 Val Joanis à 7€90 100% Roussanne avec des airs aromatiques de Rolle et de Muscat et beaucoup d’élégance. St Romain blc P. André en C. de Beaune au nez de tilleul, noisette associé à un boisé tenant une très belle longueur en bouche à 19€. Cht Rimaurescq 06 Crus Classé en C. de Provence de belle structure, séveux-fumé à 13€60. Et en Médoc le Crus Bourgeois Cht d’Agassac 06 à 21€, Roquetaillade la Grange rge 05 à 9€90. En blanc l’aussi délicieuse tous les ans Cuvée Caroline 06, Graves blanc le plus exotique qui soit avec équilibre, fraicheur tout en longueur grace à la fermentation directe en barriques neuves, à 12€50
 
Bon W.E. E.Dugardin


STEPHANE COSSAIS
DECES de Stéphane COSSAIS vigneron CHTI installé à Montlouis sur Loire.
Samedi 25 Juillet, une rupture d'anévrisme l'emporta !
Stagiaire en dégustation en Mai 1998, à l'époque salarié de l'orchestre National de Lille.
Il se lança dans l'aventure viticole ensuite, il plaqua tout pour suivre une formation sur le terrain viticole. Disciple spirituellement des Marc Angeli, Anselme Selosse et j'en passe, il trouva le bonheur d'apprendre l'élevage des grands vins chez les frères Foucault à Saumur.
Sur Montlouis il obtient la location de vignes de Chenin, de Cabernet franc et de Gamay et se lance dans un système de souscription ingénieux auprès de ses connaissances et son entourage.
Il misait tout sur la perfection avec peu ou pas de moyens, seulement l'obstination, le courage, la persévérance.
Un Chti exporté dans un grand terroir.
Sa première présentation oenologique sur Lille eut lieu sans ses vins, c'était fin 2001, elle fut mise en place pour présenter son projet de souscription et faire découvrir les vins de Montlouis des autres vignerons comme Blot et Chidaine. Grace à lui l'Association des sommeliers du Nord fit connaissance avec les vins de la nouvelle génération (Saumon, Gougeat, La Grange Typhaine etc..)
Marchandelle 2001, son premier millésime après avoir "ratiboisé" les vignes chercha son équilibre dans une matière surprenante. 2002 sorta du lot dans un millésime difficile. Peu de gens ont dégusté son Vin de Table Gamay moelleux 2002 magistral (inspiration Marc Angéli),.
Le travail acharné engagé dans ses vignes et la réduction draconienne des rendements avait contribué à une certaine tension avec son propriétaire jusqu'à se retrouver au tribunal sans rien comprendre. Présent pendant les vendanges 2003, j'ai pu observer sa détermination du grand vin. Les quelques hectolitres récoltés n'ont pas arrangé ses finances après le gel et la sécheresse ce fut du 7hl/ha. Merci à Antoine un autre Chti pour l'aide apportée dans cette période très difficile. La suite est bien relatée sur d'autres sites, ou dans la presse. Les résultats furent très vite hors normes au regard du peu d'expérience : minéralité, opulence, équilibres, gourmandise et envoûtement exquis de ses très, très grands blancs secs, purs et transcendants. Volagré 2004, 2005, Clos aux Renards...
Fin Juin 2009, je passe le voir au retour de Vinexpo, il sortait de chez le Notaire, excité comme un ado, d'avoir signé l'acquisition du terroir "le Chapitre", vigne culminant  plein sud au-dessus de la falaise et de son chais. Ce grand terroir planté de blé le relancerait dans les tourments de 4 ans d'attente avant de pouvoir sortir un autre  grand blanc à Montlouis. Cela aurait été trop simple pour Stéphane de ne pas se rajouter des complications.
Je pense à sa petite fille et son épouse.
Que ton travail, ta persévérance soit un exemple, pour qui déguste tes Chenins Stéphane, en espérant les garder assez longtemps pour découvrir leur magnificence accomplie, ce qui sera très dur...
Eric
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ACTUALITES
  La 52ème Promotion s'est achevée le 28 Mai, le dernier flacon servi : un Beaune Clos des Marconnets 1er Cru de chez Chanson du millésime ...1989. Rien que cela, avec une robe de belle évolution encore soutenue, un nez évanescent de noyaux, kirché, fumé, très bouqueté et à parfaite maturité. Bouche encore vive, ferme avec du gras, une harmonie dans sa dimension et une excellente rémanence, l'accord avec un fromage de Langres fut très apprécié.

 Les vins préférés de la 49ème promotion furent la Cuvée Coeur de Rôche en Touraine Sauvignon domaine Bois Vaudon, le Gewürztraminer Kanzlerberg (Chancelier) de Sylvie Spielmann, Daumas Gassac blanc 2005, le Rosé Clarendon en C. de Provence 2007, le montlouis volagré 2005 de Stéphane Cossais sans oublier nos clasiques évoqués ci-dessous avec la 48ème promotion.
La 50ème promotion se déroule actuellement.
La 48ème s'est achevée en avril dernier, avec de belles choses partagées !
Entre autres en 1ère séance : le Cht La Rousselle 2003 Fronsac acheté en primeur qui charma par l'harmonie des tanins.
En séance 2 sur les COMPARAISONS VISUELLES : c'est un St Julien de 21 ans qui clôtura la comparaison des couleurs (Chateau Du Glana).
En séance 3 AROMES-BOUQUET : Riesling Kanzlerberg 99 de S. Spielmann. Au bouquet classique de rose, succéda l'expression du Savagnin avec X. Reverchon 2002 les Trouillots (4 ans de futs sans ouillage).
En séance 4 :HIERARCHIE DE L'ETIQUETTE, superbe Chateauneuf du Pape blanc Dom. Usseglio et 3 Bougogne de chez Viollot dont le Beaune Clos des Mouches tout en finesse, croissance et longueur...
En séance 5 : VINIFICATIONS comparatives avec 2 cuvées Savoyardes rouges de Magnin à Arbin et une Roussette du Savour Club. Le Cht Rousset Peyraguey mit un point d'orgues à la bio-dynamie en Sauternais...magnifique !
CLOTURE en séance 6 autour de la cuisine Beaujolaise à Lille pour développer les accords mets et vins du Fiefs vendéens blanc de Michon au Porto 10 ans en passant par Morgon de Mr Lapierre 2006 qui retrouve son authenticité, Cht Liversan en magnum, Bernard Cazes et Daumas Gassac incontournable chez nous ! Merci à tous. E.Dugardin
STAGE 18h
D'INITIATION DEGUSTATION
à l'ESC EURALILLE depuis 1995

de 19h à 22h (6 fois 3 heures)
LIEU : l'Ecole Supérieure de Commerce EURALILLE
Av. W. Brandt
 
Bonjour à tous (3 Janvier 2009)
Tous mes voeux pour cette nouvelle année 2009, qu'elle vous permette de découvrir quantité de plaisirs gastronomiques et oenologiques.

Pour ma part je retiens les images les plus récentes, à savoir :
Coté vins : - le Champagne de Jérôme Prévost malheureusement pas de vins à vendre, - le Grand Cru Mambourg 2001 de J.Michel Deiss en alsace (Blanc complanté de tous les Pinots, un grand blanc extraordinaire à confondre avec un Corton Charlemagne...monolithique ), plus de 40€ la bt... - le magnum de Beaune rouge Bouchard 1er Cru au Savour Club de Lille (Harmonie et bouquet excellemment typé et en finesse), - le Cahors Cuvée Lafage 2001 de Mathieu Cosse à 95% de Malbec, 14€ et Cht d'Oupia en Minervois 2003 environ 16€.(Caves Gré du Vin à Lille) - le Coteaux du Layon St lambert 2001 de Jo Pithon (grandissime équilibre de liqueur, de tonalité ambre et au bouquet encostique de cire,miel d'acacias...) peut-etre à la Cave du Parvis St Maurice à Lille,...? - Le muscat rose (Rosexclusif) de la Cave de Beaumes de Venise aux arômes de violette et litchis, (direct cave 12€ environ) - le Porto LBV 2001 Taylor'simpressionnant de puissance aromatique et de structure paradoxalement tout en velouté (19€), Cos d'Estournel 2ème Grd cru de St Estèphe en verticale (encore au Savour).
etc.

COTE PLATS - Le rapport qualité-prix exceptionnel du Jardin d'Alice du Meurin à Busnes..Béthune,l'impulsion culinaire du Turbotin perturbant les Douaisiens, les chocolats de Stéphane Croquet à Wattignies (cacao de pure origine Porcelana, Criollos ou Trinitarios) préparations sans crème,ni oeufs, jouant sur des éclats de noisettes ou pistaches ou fèves de cacao.

FORMATION
: la 6ème promotion en Perfectionnement est programmée sur Septembre et Octobre 2008, elle ne s'adresse qu'aux anciens initiés.

Sur Douai le stage 18h est divulgué une fois par mois à la MJC de Lambres
tél : 03 27 87 16 07

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Novembre 2007
RESTAURANT LE TURBOTIN à DOUAI
Gonzague Coussement très démonstratif, "survolté" par une passion créative et obstiné par le soucis de faire passer toutes les émotions sensorielles. Madame Coussement équilibre en salle et communique avec savoir faire :
"Petit Salé dé-structuré" en amuse-bouche, Sushi en veste "alvéolé" d'ananas, Tartare d'Huîtres en habillage translucide de "schweppes", Foie-gras à l'anguille fumée en "gondole Douaisienne" d'une tuile de pain d'épice, Coquille St Jacque "capée" de sésame à l'émulsion d'orange et julienne de betterave frîte, Turbot sur huîle noire, chaud-froid moléculaire d'une sphère de litchi libératrice d'un foie gras (à l'opposé de l'oie gavée de fruits) etc. etc.

Cela pétille en bouche au delà du craquant ou croquant, ça fond dans les "consistances" sans disparaître en finale, ça "dé-structure" pour recomposer un goût unique et souvent oublié, bref !
Une cuisine qui nous transporte non-pas ailleurs à droite et à gauche de nos frontières régionales ou culturelles, mais de bas en haut dans l'espace gustatif-tactilo-renversant ou réversible avec en plus les souvenirs d'enfances qui ont construit nos plaisirs gourmands.
Gonzague Coussement est certainement notre saltimbanque surdoué de la gastronomie ! (coïncidence pour une ville de bateliers)
Eric Dugardin le 8 Novembre 2007
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MILLESIME 2007,

Place maintenant aux vendanges 2007 !…

Jeudi 6 septembre 2007

Selon le Chateau d'ARLAY en Jura 
Etat des lieux général, pour commencer.
Un mois d’avril caniculaire dans le Jura, suivi par un mai maussade sans être mauvais, un juin qui balance entre fortes pluies et soleil, un juillet bien triste, et un août, comme mai, en demi-teinte. Fin juin, tout le monde le croit, il y aurait 3 semaines d’avance pour les vendanges 2007. Et puis mi-août, tout le monde s’accorde sur une avance raccourcie à 8 à 10 jours sur nos habitudes de fin septembre. La vigne est saine, les acidités bonnes, mais la maturité fait encore défaut : il nous faut du soleil pour transformer ce qui ressemblerait à un beau millésime.

 
Après réunion de la profession le 17 août, le ban des vendanges est prononcé pour le 25 août pour les Crémants, pour le 3 septembre pour les vins « susceptibles d’être chaptalisés » (donc pas le Vin de Paille…). 8 jours passent avec une belle progression de la maturité, même sous les nuages ; c’est encourageant! Et puis, patatras : le froid arrive, vent du nord, d’abord quelques jours sombres, puis du soleil, avec toujours le matin cette température d’hiver : 5 à 8 degrés à 8 heures du matin, 15 à 18 l’après-midi. Parfait pour contenir les risques de pourriture, mais effet bloquant pour la maturité ; car avec le froid, on observe la chute rapide des feuilles, virant en quelques jours du vert au jaune d’automne ! Y compris sur les arbres ! Bigre, l’automne est déjà là et le raisin à peine mûr !

 
Une seule solution : attendre et espérer du soleil. Aucun mouvement d’affolement dans la région. Même les Crémant prennent leur temps. On passe des coups de fil chez nos amis à droite ou à gauche : même son de cloche : il faut attendre pour espérer quelques demi-degrés de plus. Du reste l'INAO autorise une chaptalisation de 2.5° au lieu des 2 habituels...

 
Cela nous laisse donc le temps de bien nous préparer : cuverie, matériel de vendange, prélèvements à la vigne, constitution des équipes de vendangeurs, pour une fois sans bousculade.
Curieux cette situation de vendange précoce qui ne veut pas se mettre en route !
La décision est prise, la météo étant favorable, on attaque jeudi 6 septembre pour le vin de paille. Il fera beau. Nous avons convoqué une équipe réduite, 24 personnes au total : il y a des habitués, deux de nos enfants étudiants sont aussi là et des amis parisiens étudiants, ravis d’un séjour à la campagne dans un cadre sympa (puisque logés au château !).

 
Nous commencerons par deux jours de Paille, ce devrait être suffisant pour nos objectifs de produire environ 4 hectolitres.
Inutile d’être trop nombreux : il faut absolument rentrer des raisins en parfait état sanitaire, et un suivi est plus facile en petit nombre de vendangeurs.
Et lundi on programme la « grande vendange » avec une équipe doublée, pour les vins rouge et blanc.

 
Côté maturité, on trouve de tout : cela va de 10 à 12° dans la même vigne ; c’est du jamais vu ici. Pour la première fois, on constate une meilleure maturité sur les premières vignes taillées en novembre et décembre. Phénomène incroyable, les Savagnin, cépage rustique à maturité tardive, est le plus en avance ! C’est à rien n’y comprendre…
Décidément, 2007 sera à n’en pas douter hors du commun.
Les prélèvements du laboratoire départemental nous rassurent, comparativement au reste du Jura : c’est sans doute l’exposition plein sud et la taille de la vigne débutée en novembre qui nous avantagent. Les Pinot Noir sont jugés parmi les plus beaux du Jura, en tout cas sur pied, et on verra en cuve ce qu'il en est.

 
Cette vendange sera donc certainement l’occasion de tests grandeur nature de vinification, d’assemblage, de fermentations, d’élevage, pour tirer le meilleur parti de cette vendange un peu déroutante qui se profile.

Quelques jours avant les vendanges normales,
Selon de Grands Vignerons et de moins connus

De : stéphane cossais à Montlouis en touraine
Date : 08/29/07 11:58:09   Bonjour Eric,
A priori, ce millésime s'annonce le plus compliqué de ma courte carrière de vigneron. Depuis le début de la saison, les mois se suivent en nous offrant un joli panel de difficultés à gérer. Pourtant tout avait bien commencé avec un mois d'avril exceptionnellement chaud qui a favorisé un bon départ de la vigne tout en évitant les gelées. Et puis depuis le mois de mai c'est le bazar. Le fil rouge c'est la pluie, le mildiou en a profité pour s'installer. Fin mai et début juin, la fleur de la vigne a été très hétérogène et s'est éternisée, pas cool ! Début juillet, c'est la grêle qui s'est invité (peu de casse, heureusement). Les quelques jours de grande chaleur en juillet ont grillés la face ouest des grappes trop exposés au soleil. Le black roat, une maladie qui touche généralement que les feuilles, a contaminé les raisins, du jamais vu chez nous ! La véraison a été très aléatoire, ce qui nous assure pour les vendanges des maturités très disparates sur un même cep, donc des tris et encore des tris ! Et puis maintenant, avec ce temps pluvieux, c'est la pourriture grise qui fait son apparition au sein des grappes. Autant vous dire que ça va être du sport les vendanges cette année ! Et on n'est pas encore arrivé. Comme chaque année le mois de septembre va être déterminant, soit le beau temps s'installe jusqu'à la fin du mois et le vignoble va s'assainir et les conditions pour vendanger seront sympas avec des maturités correctes, soit la pluie revient et c'est la fin du monde !!! La cerise sur le gâteau, c'est que depuis fin mai, j'ai des problèmes de dos qui m'ont empêché de faire correctement mon travail. La vie est formidable ! Elle nous réserve des épreuves que l'on doit franchir si l'on veut continuer à avancer pour atteindre je ne sais quoi, une certaine plénitude qui nous permet d'apprécier tous les petits plaisirs quotidiens qui s'offrent à nous et nous rendent heureux de vivre. Santé, bonheur et joie dans les coeurs !
 Stéphane Cossais

.......De Bertrand COULY à Chinon en touraine .....
.Bonjour Eric, 
Je prends enfin le temps de te donner quelques nouvelles du vignoble Chinonais : Après un mois d’Avril exceptionnellement, qui nous avait donné une bonne avance ; l’Eté plutôt maussade de cette année nous a fait perdre une partie de cette avance. Le retour du beau temps et surtaout d’un vent de Nord Est depuis une semaine nous a fait retrouver le sourire : c’est le temps idéal pour cette fin de véraison. La date des vendanges semble se dessiner vers le 20 Septembre. Les semaine à venir seront déterminante pour assurer la qualité du produit. L’état sanitaire est satisfaisant et va permettre d’attendre la maturité optimale.
Bonne réception

 Pierre et Bertrand COULY, Rue de Saint Louans, 37500 CHINON, Tél :02 47 93 43 97, Fax : 02 47 93 05 99, www.pb-couly.com

De Vouvray en Touraine 16 Août 07.....Bonjour !
Voici les commentaires de Noël Pinguet en réponse à votre email :
"Malgré les conditions climatiques difficiles, nous avons pu maîtriser les maladies.
L'état végétatif est satisfaisant, la maturité un peu en avance par rapport à une année normale.
Nous pensons commencer les vendanges aux alentours du 20 septembre.
La qualité dépendra entièrement des conditions climatiques à venir, qui restent primordiales."
Cordialement,
Hélène Fillette, Domaine Huet

-------Message original-------d’Avize en Champagne


De : Anselme SELOSSE
Date : 08/13/07 18:44:59

Bonjour Eric. Voici un commentaire rapide sur l'été et les futures vendanges : 2007 est terrible! J'ai été, cette année, un très mauvais médecin en médecine chinoise, car j'ai été incapable de garder en bonne santé les êtres vivants dont j'avais la garde ! Le mildiou a frappé et frappe encore. Il faut dire que les précipitations ont été depuis mai très nombreuses en pluie et en grèle (6 épisodes dont 4 sur Ambonnay), ce qui a fragilisé les feuilles et les raisins en plus de la perte quantitative. Les vendanges 2007 débuteront vers le 31 août ou le 03 septembre.
Pour le moment la maturité à du mal à avancer; la dégustation pour le moment nous donne la sensation de dilution et non de "vert".Les pépins commencent à se colorer, ce qui indique que nous ne pourrons pas attendre plus de 4 semaines pour les récolter. Seul le soleil pourrait rétablir la concentration sapide des raisins et éviter une cueillette avancée pour cause de botrytis. Croisons les doigts pour le miracle

Anselme.

-------Message original-------d’Aniane en Languedoc



Date : 08/13/07 19:57:11


Cher Eric. Merci pour ton message, voici la situation et l’historique des dernières semaines à Daumas Gassac. Après un hiver sec et froid, la végétation à pris beaucoup de retard dans la vallée du Gassac – 3 semaine à 1 mois environ comparé à 2005 et 2006! Par contre, après un printemps magnifique, et tout particulièrement un mois d’Avril pratiquement aussi chaud qu’un mois de juillet, les bourgeons, puis la fleur se sont déroulés sans aucun encombre (pas de gel, ni pluie, ni vent violent…..) et ce n’est qu’après un début de mois de juin très humide (environ 200mm de pluie entre le 2 et le 9 juin) que la vigne à commencé à un peu rattraper son retard. Le mois de juillet et le mois d’août (jusqu’à aujourd’hui lundi 13 août) , ont été sec mais très modérément chaud (moyenne de 26°C durant la journée et 9° la nuit dans la vallée du Gassac) ont permis une maturité très lente mais surtout de développer grâce à la fraicheur ambiant des arômes actuellement extrêmement puissants et une très forte acidité dans des peaux particulièrement épaisse. Pour l’instant sans prétendre à l’année du siècle (comme on peut souvent l’entendre dans certaines régions vinicoles…!) 2007 en Languedoc, ou du moins dans la région d’Aniane s’annonce comme un très grand millésime, d’intensité aromatique peu courante et de forte acidité, ce qui dans nos régions chaudes est toujours un très bon signe! En ce qui concerne la date des vendanges, nous nous acheminons vers le 25 août pour commencer à ramasser le Cabernet Sauvignon destiné au Rosé Frizant de Daumas Gassac, car nous voulons celui-ci en dessous de 11.5° d’alcool, puis les blancs devraient suivre début sept et les rouge vers le 5-10 sept. Nous attendons d’ailleurs dans les semaines qui viennent une vingtaine d’étudiant, d’amis et autres rencontre – français et étrangers pour effectuer les vendanges manuelles sur les 63 parcelles et une quarantaine de cépages qui composent le vignoble du Mas de Daumas Gassac! L’idéal maintenant serait de recevoir l’orage habituel du 15 août afin d’amener à la plante un bonne ration d’eau pour bien finir sa maturité, suivi d’un bel été indien, chaud et sec!

A bientôt pour plus d’info de la vallée du Gassac!

Amitiés

Samuel GUIBERT

-------Message original------- de Bourg en Bordelais



Date : 08/14/07 10:46:14


Bonjour,
Bon état végétatif, véraison plutôt groupée, récolte raisonable et vendanges précoces, le reste est dans l'expectative ! Cordialement, Fr. Mitjavile


-------Message original-------de St Emilion en Bordelais



Date : 08/14/07 15:11:27



Avril chaud et sec permet de prendre 2 semaines d’avance. Mai très pluvieux, pas en quantité mais 19 jours de pluie. Le mildiou met une pression jusqu’alors jamais connu. Ca continue en juin et juillet avec un temps maussade et peu de chaleur. On perd peu à peu l’avance et la question est surtout sanitaire. Beaucoup de gens ont perdu beaucoup avec le mildiou. Aout /septembre seront déterminants pour la qualité de la maturité. Nous allons vers des vignes peu chargées, beaucoup d’éclaircissage et une grande prophilaxie, effeuillage, séparation des grappes. On devrait vendanger aux mêmes dates que l’an dernier, vers le 15/09 en situation précoce….

A suivre……..Salutations

Stéphane
-------Message original-------
Cher Eric,
Le Vigneron de la bordure Méditerranéenne n'a pas le droit de se plaindre au sujet de la qualité de la récolte du millésime 2007 qui a vu les vendanges commencer le 14 Août au Domaine Cazes. Etat sanitaire parfait à ce jour. Quantité très moyenne en raison d'une floraison qui s'est faite dans de mauvaises conditions. Grand déficit hydrique avec 40 millimètres de pluie agricole au mois d'avril. Paradoxe le poids de la baie est supérieur à celui de 2006 avec pour l'instant une bonne acidité, nous attribuons cela à une meilleure pénétration des racines dans le sol et à une plus petite quantité en général. Aujourd'hui malgré la sécheresse nous ne demandons plus d'eau avant fin septembre car la récolte est délicate. Nous allons une fois de plus innover en matière de vinification pour des cuvées confidentielles, histoire d'occuper nos journées...
Bien amicalement à vous tous.
Bernard Cazes Vigneron
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L'ABUS D'ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA SANTE,
A CONSOMMER AVEC MODERATION
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anciens articles : Avec les Vignerons de « Beaumes de Venise »
Anonyme écrit "
"A la découverte de BEAUMES DE VENISE"


Deux vignerons du nouveau CRU « AOC BEAUMES DE VENISE » et moi-même
présents pour guider les participants à la dégustation des blancs et rouges de l'appellation dont l'excellent rouge Cuvée du Trias (épisode géologique particulier de la région rhodanienne), ainsi que plusieurs cuvées du superbe Muscat de Beaumes de venise.

A 9 km au Nord de Carpentras et au pied du plateau du Courens, le village de Beaumes de Venise doit son nom aux nombreuses grottes (ou baumes) creusées dans la colline. Il se niche au pied des fameuses Dentelles de Montmirail qui lui servent de rempart naturel contre les rafales du Mistral, site naturel remarquable, méritant le détour à lui seul.


E.Dugardin

"

Posté par laurent le Samedi 24 novembre 2007 @ 16:27:25 (1735 lus)
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Editos : Edito Janvier 2007

copyright e.dugardin

VINS DE FETES
Effervescence, douceur, raffinement, bouquet, suavité, délectation, sont quelques termes évoquants les plus beaux plaisirs sensoriels dans le domaine du vin. Chacun sait qu'à l'approche des fêtes, l'impatience stimule l'envie de se faire plaisir et d'oublier les tracas de chaque journée passée.

Champagne sur quelques toasts de Chaource à l'apéritif changeront les habitudes
,
Sauternes Domaine Rousset Peyraguey (Bio-dynamiste) avec quelques huîtres bouleverseront les idées reçues sur le sucré-salé !
Un Vin de Pays Viognier d'Ardèche du Savour Club, ou Côtes du Rhône Blanc du même cépage Domaine de St Amand à Beaumes de Venise avec cuisine Thaïlandaise
ou simplement une douzaine d'escargots.

Le Pinot noir "Burlenberg" de chez Deiss avec une noix de Veau Corrézien,
l'excellent Chateau Bellevue en St Emilion 2004 conseillé par S. Derenoncourt, ou Cahors Clos Triguedina 2003 avec votre Magret de canard. Le Maroilles sur un Rivesaltes Tuilé de chez Cazes, concluant le chocolat, le gateau aux épices, une tartelette aux figues rôties ou plus simplement un pain perdu avec une glace chicorée.
INSCRIVEZ-VOUS AU PROCHAIN STAGE
D'INITIATION DEGUSTATION
à l'ESC EURALILLE
La 46ème PROMOTION
Jeudis 22 & 29 Mars2007
Jeudis 5 & 12 Avril 2007
Jeudis 3 & 10 Mai 2007

Chaque promotion a lieu hors congés scolaires ou jours fériés.

LE LANGAGE DU VIN :

juger, apprécier, exprimer les sensations perçues de la dégustation sensible !
de Eric DUGARDIN

Sommelier Conseil et Formateur en dégustation*
(statut BNC) depuis 1992


Vice-Meilleur Sommelier de France 1987/1988
Meilleur jeune Sommelier du Nord en 1981
Meilleur Sommelier Nord-Champagne-Picardie en 1983/84, 85/86
Master of Port 1991
(Concours de l'Union de la Sommellerie Française)
Contact : Catherine Dugardin - Tél. : 33-3 20 37 48 73
Email : dugardin-eric@wanadoo.fr
Tél. : (33)3 20 37 48 73 – 06 60 69 54 21

*Immatriculé à la DRTFP : délégation régionale du travail et formation professionnelle
** Sous réserve d'un nombre minimum d'inscrits



Posté par laurent le Lundi 23 avril 2007 @ 18:57:44 (1073 lus)
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livre d'or : Livre d'Or, vos commentaires !
Voici les commentaires des participants !
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Posté par laurent le Vendredi 23 février 2007 @ 10:52:05 (1220 lus)
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